23. LE SECRET DE LA LIBERTE


La liberté humaine est conditionnée par l’imputabilité des actes de l’homme
Sa propre conception du monde est le système de gestion suprême de l’homme
Le pouvoir de l’homme réside dans sa capacité à réaliser les objectifs de sa conception du monde
L’homme devrait se remplir de lumière, et non d’obscurité


1. La liberté humaine est conditionnée par l’imputabilité des actes de l’homme

La bonne santé mentale de l’homme, conditionnée au niveau matériel par le système nerveux central, est la principale et la plus importante condition de la liberté de choix d’un individu. Sont liés au terme d’imputabilité les termes du domaine pénal tels que l’âge de la majorité et la responsabilité pénale, l’acte criminel intentionnel ou le délit d’imprudence. Ce terme est également lié à l’intelligence humaine. Les troubles congénitaux sont parfois la cause de l’imputabilité des actes et de son évolution et sont appelés mongolisme. Le mongolisme affecte le développement mental et physique. Ces troubles ne sont pas la manifestation d’un hasard aveugle mais sont liés aux vies passées des hommes qui ont dépassé ou dépassaient régulièrement, par leur façon de penser, de sentir ou de se comporter de façon brutale, la Loi naturelle de la moralité, ci-après la Loi, à laquelle est soumis depuis toujours le psychisme humain, c’est à dire la pensée humaine (l’esprit) et les sentiments humains (l’âme). Les troubles congénitaux ne sont pas uniquement la sanction équitable à une importante violation de la Loi, ils sont également un don de la Nature, comment se débarrasser du poids des valeurs négatives enregistrées sur son compte d’évolution. Nous sommes atteints de troubles temporaires de la santé mentale sous la forme d’ivresse ou de drogues, éventuellement la conséquence d’une blessure.
La santé mentale de l’homme est assurée par le système nerveux central dont font partie le cerveau et la moelle épinière, long d’environ 50 cm. Le cerveau humain est considéré comme la structure en masse brute la plus complexe de l’univers. Le cerveau n’a pas la capacité de sentir la douleur. Le cerveau matériel possède environ 100 milliards de neurones interconnectés qui créent ainsi des jonctions permettant l’activité électrique du cerveau. Le terme neurone est le nom donné à une cellule nerveuse. L’épaisseur du cortex cérébral gris varie entre 1,5 mm et 3 mm et ressemble à la surface d’une noix.
La santé mentale humaine donne à l’homme la capacité mentale logique lui permettant de choisir entre différentes possibilités et valeurs organisées de façon hiérarchique. La connaissance de cette hiérarchie est importante pour le sain développement de l’homme vers les objectifs prédéterminés par la Nature au cours des différentes étapes de l’évolution du royaume de l’homme présent depuis la naissance de la nébuleuse primitive. Positionner des valeurs inférieures au-dessus des valeurs supérieures fait partie des erreurs les plus courantes du psychisme humain et ne permet pas de s’engager sur la voie de la Loi et de la lumière, voie qui est la seule à valoriser le magnifique don de la vie et de la liberté de choix. En réalité, l’homme obsédé par le sexe ne diffère pas de l’homme ayant sombré dans la drogue. Les deux ont cessé de maîtriser leur raison et leur volonté (Napoléon Hill). Les bons choix de l’homme valorisent sa vie sur Terre, ses mauvais choix dévalorisent sa vie sans qu’il en soit conscient. Il est nécessaire, sur la voie de la Loi, d’apprendre à faire la différence entre le bon et le mauvais, l’amour et l’égoïsme, le temporaire et l’éternel, le vrai et l’apparence. La liberté de choix permet à l’homme de ne pas être attiré par les avantages éphémères et sans aucune valeur pour le bon développement de l’homme. Seule la connaissance de la Vérité, sur la voie de la Loi, c’est à dire de la lumière, de la démocratie et de la vraie liberté permet aux hommes d’éviter un futur mauvais sort, les troubles de santé, une faible immunité, l’obésité, la mort, les vrais accidents économiques et financiers, le totalitarisme et les catastrophes militaires et naturelles.


2. Sa propre conception du monde est le système de gestion suprême de l’homme

Sa propre conception du monde se bâtit parallèlement à son adolescence. L’homme adhère le plus souvent aux opinions de ses parents qu’il peut par la suite modifier sous l’influence de l’enseignement, des copains, de ses propres expériences et notamment de ses dons congénitaux anciens acquis pendant les vies précédentes sur Terre. La conception du monde, ou idéologie, est constituée des opinions sur ce qu’est l’univers et quel est le sens de la vie humaine. L’éthique, qui devrait reconnaître l’existence de la Loi morale dont est déduit le Décalogue ainsi que les normes morales humaines est le pilier de la conception du monde. L’existence de la Loi est confirmée par la Bible 1 Jean ch. 3, verset 4 : « Celui qui commet un péché agit contre la Loi de Dieu, car le péché est une violation de la loi ». La démoralisation graduelle, rampante et furtive de ce pilier empêche les personnes d’entrer sur la voie de la Loi en augmentant la part d’obscurité dans l’homme, tout d’abord dans son subconscient et plus tard dans sa conscience. L’homme devient alors l’outil du noir qui obligera l’homme à servir le mal et parfois à tuer les autres et lui-même. Le terrorisme mafieux actuel sévissant dans le monde, qu’il soit individuel, de groupe, caché ou d’état, illustre le fait que la seule répression extérieure de la poigne de fer n’est pas capable de remplacer la prévention éducative visant à une saine démocratie et à l’évolution d’une nouvelle démocratie dans les familles, les écoles et les états. L’engagement permanent sur la voie de la Loi ne peut pas être décrété ni exigé par la force. La violence ne permet pas l’augmentation de la lumière en l’homme, ce qui est le sens principal de son existence dans son corps matériel sur Terre. L’impulsion vers une meilleure conception du monde doit venir de la volonté spontanée de l’homme basée sur son propre développement. Néanmoins, il ne suffit pas uniquement de disposer des bonnes informations, car celles-ci sont souvent bloquées par le noir de l’homme qui peut être détruit seulement par un événement fatal. Seule une conception saine du monde aide l’homme à remplacer, à l’aide de sa propre volonté, le noir présent dans ses entrailles par la lumière, c’est à dire par un amour non égoïste qui donne un sens à sa vie. L’opinion furtive donnée par l’idéologie du noir force les personnes à accepter et renforcer chez eux le noir par ces paroles : Faisons également le mauvais afin que le bon ne gagne. Les avantages temporaires que la collaboration avec le noir apporte aux personnes engagées sur la voie du noir sont insignifiants par rapport aux pertes futures : « A quoi cela sert si l’homme gagne le monde entier, mais blesse son âme ? » (Mt 16,26), « Les objectifs purs ne peuvent être acquis par des moyens impurs. » (A. Camus).
Pour beaucoup de personnes, la notion de liberté n’est pas claire. L’opinion de T. G. Masaryk, « La liberté n’est pas un cadre vide dans lequel chacun place ce qu’il veut » est significative. C’est là que se trouve, suite à la volonté du Législateur de toutes les lois naturelles, la Loi morale à laquelle est soumis chaque pouvoir humain sur Terre. Le philosophe tchèque Emanuel Rádl pose donc la question : « Comment revenir à la conviction que le code moral est le seigneur souverain du monde ? ». La liberté vraie, c’est à dire la liberté positive, essaie de respecter les normes de la Loi, la liberté négative nie ces normes ou les ignore, les cache et empêche de les connaître. Ce qui est valable pour la liberté est également valable pour la démocratie, il est donc possible de dire que la liberté et la démocratie possèdent la même signification et le même bien-fondé. Ce sont des synonymes. « La liberté est l’objectif et le bien-fondé de la démocratie » (T. G. Masaryk).
Seul un esprit humain éveillé et éclairé par la lumière du Seigneur (Adage 20, 27) peut, en entrant sur la voie de la Loi, purifier l’âme humaine et l’aider à obtenir une liberté viable. Cette tâche principale des êtres humains sur la planète se reflète également dans ce conte de fée où le prince (esprit humain) terrasse le dragon à sept têtes, c’est à dire les sept obstacles à la lumière qui commandent l’âme humaine, c’est à dire la princesse. C’est tout d’abord l’orgueil, la colère « Si tu n’arrives pas à maîtriser la colère, elle te maîtrisera. » (Séneque), l’avarice et la luxure, souvent liée à l’abus du sexe qui peut être la principale cause du diabète. La cinquième tête du dragon est l’excès, la sixième le mensonge et l’affectation « La vérité vit de Dieu et Dieu est en elle. » (Alma Excelsior), « Participez aux travaux pour la vérité. » (3 J 8). La septième tête du dragon est la paresse, qu’il faut différencier du repos indispensable. Cette conception intime du monde est la source d’un nouveau style de vie.


3. Le pouvoir humain réside dans sa capacité à réaliser les objectifs de sa conception du monde

Le principal objectif de nos prédécesseurs a été de sauvegarder leur existence. C’est à cela que servait l’équipement primitif dont disposent également les êtres humains d’aujourd’hui, la force musculaire et le pouvoir. Quelle est la différence entre le pouvoir et la force ? Elle est grande. Les forces sont « aveugles » et obéissent à tous ceux qui les commandent. Par contre, le pouvoir est intelligent, il a sa propre conception du monde et est conditionnée par l’existence d’un second système de signalisation. Grâce à ce pouvoir, l’homme a maîtrisé les forces de la nature (ses sources d’énergie) et, partiellement, les forces de l’univers (l’énergie nucléaire). La nature et l’importance de la différence entre la force et le pouvoir peuvent s’expliquer par la question suivante : les forces aveugles, même de tout l’univers, auraient-elles pu donner à l’homme quelque chose qu’ils n’ont pas et ne connaissent pas, c’est à dire l’intelligence et la capacité de penser et de parler ? Une pensée logique aboutira à la bonne réponse. La bonne réponse peut être également trouvée dans la Bible : « Dieu a une force énorme et un grand pouvoir. » (Isaïe 40, 26), « Dieu donne le pouvoir et la force à son peuple. » (Psaume 68, 36.), « Reconnaissez le pouvoir de Dieu ! » (Psaume 68, 35). La liberté positive, ou sage, ne s’efforce pas à soumettre le plus grand nombre de personnes, mais s’efforce à procurer une éducation de qualité qui améliore et renforce le caractère des être humains. « Si un homme sage règne, il renforce la colonne vertébrale des gens. » (Lao Tseu). Les seigneurs qui n’ont pas de sagesse et qui nient l’existence de l’Intelligence suprême et la puissance, la volonté et le pouvoir reflétés dans la Loi, se dirigent finalement toujours vers un totalitarisme apparent ou caché. « Dans une vraie démocratie, l’argument est valable, pas la main de fer. » (T. G. Masaryk). L’union de l’amoralité du crime organisé et de l’amoralité politique est ce qui est le plus dangereux pour un sain développement de la société, pour les droits de l’homme et le pouvoir des démocrates.
La situation dans laquelle les personnes les plus sages qui, connaissant et respectant la hiérarchie des valeurs, sont soumises aux personnes dirigées par le noir qui a déjà pénétré leur subconscient et leur conscience, est illustrée dans la sagesse populaire par l’image du règne du "bouc dans le jardin". Ce règne peut au fur et à mesure dévaloriser toutes les institutions démocratiques et les transformer en outils obéissants du totalitarisme, si cela fait temporairement partie de la justice finale de la Nature, c’est à dire de la revanche de Dieu. Karl Friedrich von Schlegel (1767-1845) a vu dans l’Europe la scène d’un combat historique entre le bon et le mal (la lumière et l’obscurité), combat qui décidera du destin de l’humanité et dans lequel joue un rôle important le berceau de la culture de l’église de Philadelphie, de même que sa représentante Alma Excelsior (1887-1956) et son œuvre littéraire spirituelle objective écrite en langue tchèque native.


4. L’homme devrait se remplir de lumière, et non d’obscurité

Nous pouvons lire dans la Bible le passage de l’obscurité vers la lumière : « Arrêtez votre ancien mode de vie, l’ancienne humanité qui dépérit par des passions trompeuses, renouvelez la pensée spirituelle, habillez-vous d’une nouvelle humanité créée par l’image de Dieu dans la justice et la sainteté de la vérité. » (Ef 4, 22-24), « Si la vie se poursuit, elle devrait recevoir de plus en plus de lumière (si quelqu’un ne sombre pas dans une stupidité totale) jusqu’à la mort. Ne sois jamais flegmatique ni inactif. Vivre sans savoir pourquoi signifie vivre comme une mouche ou une ortie. » (J. A. Komenský), « L’ennui est l’attente de la mort. » (Hebel Johann 1760-1826), « Le farniente éternel devrait faire partie des souffrances de l’enfer mais par contre une place lui est réservée parmi les jouissances paradisiaques. » (L. N. Tolstoï), « Il faut moderniser la pensée, pas les armes. » (J. Johanes), « Changez grâce au renouvellement de votre esprit. » (Aux Romains 12, 2). Seule une liberté positive et active des individus limite la domination du noir sur les personnes. « L’homme n’est libre que lorsqu’il vit dans la vérité. » (L. N. Tolstoï), « Je (Jésus) suis le chemin, la vérité et la vie. » (Jan 14, 6). « La relation avec Dieu donne à l’homme le pouvoir extraordinaire de combattre le mal. » (Alma Excelsior). « Les mots de la sagesse donneront la vie à ceux qui les trouvent et la santé à leur corps. » (Proverbe 4, 20.22). « Car Dieu donne à l’homme qui lui est agréable la sagesse, la reconnaissance et la joie. Mais il laisse le pécheur se démener, chercher et accumuler des choses. » (Prédicateur 2, 26). « Les personnes irraisonnables gagnent la raison par le malheur. » (Démocrite). « Pourquoi ne voulez-vous pas reconnaître que l’univers est l’intelligence consciente si l’intelligence consciente est née de Lui ? » (Ciceron). « Nous devons prendre le chemin de la renaissance spirituelle et morale de la société. Le plus difficile dans la reconstruction est la reconstruction de la pensée. » (M. Gorbatchev). Une nouvelle renaissance doit arriver, plus importante que celle à partir de laquelle nous sommes sortis du Moyen-âge : une grande renaissance pendant laquelle l’humanité découvrira que l’éthique est la plus grande vérité et finalité, ce qui la libérera de l’image délabrée de la réalité dans laquelle elle trime. » (Albert Schweitzer). Cette renaissance est liée à la culture de l’église de Philadelphie décrite dans les Révélation 3, 7-13. L’existence du détenteur du noir, c’est à dire du mal, dépend entièrement de la volonté de Dieu qui autorise leur action éphémère uniquement dans le cadre de la Loi. Les dirigeants totalitaires de l’histoire du royaume n’étaient donc pas la manifestation du hasard et ne vivaient pas contre la volonté de Dieu, c’est à dire NNI. Parmi les conditions nécessaires à la reconstruction de la société, la responsabilité, l’éthique et les qualités morales des personnes seront les facteurs primordiaux, le moteur et la garantie d’une vie heureuse en général (Prof. MUDr. Jana Synková, Dr.Sc.). Il est nécessaire de se libérer du non respect de la Loi, non de se libérer de la Loi.

11/2011


 

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